Notre drame de Paris

Ainsi l’impensable s’est produit : la cathédrale Notre-Dame de Paris a brûlé.
Souvenons-nous du sens des mots : une cathédrale est l’église d’un diocèse, qui n’est autre qu’un territoire placé sous la juridiction d’un évêque. Ce drame concerne donc avant tout Paris.
Cependant, l’Histoire a fait que cette église est devenue un bâtiment universellement connu, respecté et visité. Peintres, sculpteurs, charpentiers, les plus grands artistes ont contribué à son édification, laissant des chefs-d’oeuvre aux générations futures. La plupart n’ont d’ailleurs pas vu cette église achevée, puisque cela prit, dit-on, cent sept ans.

Cette église sera, n’en doutons pas, certainement reconstruite. Les meilleurs artisans, issus des plus grandes écoles, seront sollicités. Les cendres sont encore chaudes que les donateurs font des promesses impressionnantes.
Malgré tout, cette future église, comme toute oeuvre humaine, y compris la plus belle, demeurera fragile, nous le savons bien.

Cet événement grave sera, pour chacun de nous, l’occasion de rappeler que l’Église construite par Jésus-Christ demeure en place depuis des siècles. Elle est née, en un instant, du côté percé du Fils de Dieu. Par son sacrifice, il a réuni en un seul corps les enfants de Dieu dispersés (Jean 11 v.52).
Peut-être connaîtra-t-on les causes du terrible incendie de Notre-Dame de Paris ? Mais nous savons, nous, que Satan a voulu faire taire à jamais Jésus le Fils de Dieu qui, prophétiquement, a déclaré :

Je construirai mon Église, et la puissance de la mort ne pourra rien contre elle.

Matthieu 16 v.18

En un instant l’admirable église “Notre-Dame de Paris” a brûlé, personne n’a su ou pu la protéger.
L’Église de Jésus-Christ est toujours debout. Ni la violence, ni la haine, ni aucune malédiction n’ont pu la détruire. Pendant que Saul de Tarse la ravageait, elle continuait à grandir, bien vivante (Actes 8 v.3 et 9 v.31).

Transmis par G. FO