Saisissons l’occasion

“Prenez garde de vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des sages ; rachetez le temps, car les jours sont mauvais.”

(Éphésiens 5 v.15-16)

12 mois, 52 semaines, 365 jours, 8760 heures chaque année : une richesse de temps octroyée par Dieu ! Comment allons-nous l’employer pour plaire au Seigneur ? – En saisissant chaque occasion !

“Saisir l’occasion”, c’est agir comme au marché : ne pas laisser passer l’occasion de faire une bonne affaire qui ne se représentera peut-être plus. Le supermarché de ce monde offre une immense quantité de moyens de dépenser notre temps, voire de le tuer suivant l’expression souvent employée. Il y en a pour tous les goûts, des plus avilissants aux plus culturels !

L’ambiance délétère des mauvais jours règne dans ce grand marché ; parcourons-le en faisant soigneusement preuve de sagesse pour ne pas nous laisser séduire par tout et n’importe quoi de ce qui est offert.

Souvenons-nous que le chrétien a, au contraire, une mission à remplir : celle d’être témoin de Jésus-Christ, annonçant la bonne nouvelle du salut aux incrédules. Il saisit chaque occasion qui lui est offerte pour parler  de son Sauveur et partager sa joie de lui appartenir.

Qu’est-ce qui nous fait discerner les occasions ? “Ces bonnes œuvres que Dieu a préparées à l’avance pour que nous les pratiquions” (Éphésiens 2 v.10). Notre amour pour notre Seigneur se traduit en amour pour les autres, surtout à la pensée de la perdition éternelle qui les attend.

Saisir l’occasion, c’est également profiter de nos rencontres avec des frères et sœurs en Christ pour nous entretenir de ce qui concerne notre foi, pour nous encourager à vivre avec le Seigneur, pour prier ensemble. Ne passons-nous pas souvent trop de temps à parler de balivernes, ou de la pluie et du beau temps ?

Saisissons également l’occasion dans notre cercle familial, non pas pour  submerger nos enfants de versets bibliques, mais pour replacer chaque circonstance dans le courant des pensées de Dieu.

Chrétiens, croissons dans l’esprit de grâce pour Christ ; ne restons pas passifs, les deux pieds dans le même sabot, mais marchons soigneusement ; ouvrons nos yeux pour discerner et saisir toutes les occasions de servir Christ dans un monde qui lui est hostile, de même qu’à l’intérieur de la  famille de la foi.